Le café des libertés à Forcalquier


Cafe des Libertes

Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain ?



George Orwell - 1984


Le Café des Libertés c'est quoi



Café des libertés Forcalquier c'est quoi?

Au Café des Libertés il y a des vieux, des jeunes, des enfants, bref il y a de tous les âges.

Certains portent un masque, d'autres pas.
Certains sont vaccinés, d'autres pas.
Certains hésitent à se faire vacciner, d'autres pas.
Certains ont des convictions et des opinions claires, d'autres doutent et se posent des questions.

Chacun trouve au Café des Libertés une liberté d'être, une opportunité de retrouver du lien social, une opportunité de discuter de la situation actuelle.
Car la démocratie se construit aussi par le dialogue, l'échange d'opinions, la pluralité et le respect.

Au Café des Libertés on discute, on rit, on chante, on danse, on critique, on s'exaspère, on pique-nique, on refait le monde...

Ce qui exaspère certains d'entre-nous c'est le discours infantilisant et culpabilisant de ce gouvernement.
Ce qui révolte certains d'entre nous c'est de faire porter le masque à des enfants à l'école, au collège et au lycée.
Ce que certains d'entre nous ne supportent plus c'est la logorrhée gouvernementale, les protocoles sanitaires, les restrictions de déplacement et de rassemblement, le couvre-feu.

Le confinement, le port du masque et la vaccination nous sortiront-ils de cette crise COVID ?
Le corps médical et les scientifiques ne sont pas unanimes, loin de là.

Alors notre but n'est pas de rester vivant sous une dictature sanitaire, mais de rester humain.

  • Le Café des Libertés n’a jamais été contre le port du masque. Nous pensons que le port du masque doit rester une décision individuelle basée sur des informations sanitaires non-anxiogènes et non-biaisées.

  • Le Café des Libertés a pour objectif de retisser des liens afin de pouvoir débattre des multiples informations diffusées sur internet et dans les medias, pour partager des avis et confronter des points de vue, et enfin pour s’épauler et se soutenir dans une période difficile.


Tribunal de digne le 27 avril 2021

Le suivi du procès portant sur le non-port du masque

Le mardi 27 avril 2021 s'est tenu au Tribunal Judiciaire de Digne le procès de Merlin pour non-port du masque répété lors des Cafés des Libertés.

La manifestation devant le tribunal a été acceptée par la préfecture. Environ 200 - 250 personnes étaient venues pour soutenir Merlin et le Cafés des Libertés.

Les avocats de Merlin ont soulevé un problème de constitutionnalité : les textes permettant de qualifier le non-port du masque répété comme un délit ne seraient pas conformes à la constitution.
Merlin n'a pas pu être jugé puisque ces textes sont peut-être inconstitutionnels. Le débat a été bref, et pour cause : si les textes ne sont pas constitutionnels il n'y a pas lieu de débattre du délit de non-port du masque !
Il y a donc maintenant transmission de la question prioritaire de constitutionnalité à la Cour de cassation.
Ce sera donc à la Cour de cassation, voire ensuite au Conseil Constitutionnel, d’établir si le non-port du masque peut être considéré comme un délit.

Rappelons ici la définition d’un délit :
Le délit est une infraction de gravité moyenne, entre la contravention et le crime. Exemples de délit : vol, abus de biens sociaux, discrimination, harcèlement moral, attouchements sexuels, homicide involontaire.


Entretien avec Maître Olivier Lantelme sur Radio Zinzine le 5 mai 2021
Droit et Covid: un procès à l'étude (60 mn) le 5 mai 2021 [ Specials ]
Le 27 avril dernier devait se tenir à Digne (04) un procès à l'encontre d'un jeune de Forcalquier, Merlin Longuet, pour refus réitéré de port du masque et rassemblement non autorisé. Or le procès a été reporté car il y aurait un problème de constitutionnalité de la part de l'accusation selon la défense. Cette dernière a déposé une QPC question prioritaire de constitutionnalité qui été jugée recevable par la présidente du tribunal. En un mot il n'est pas évident que le fait de refuser le port du masque plus de trois fois soit un délit et non plus une contravention comme le considère l'administration.
C'est maintenant à la Cour de Cassation d'analyser la chose pour confirmer, ou non, la saisie du Conseil constitutionnel.
Nous écoutons l'avocat Olivier Lantelme expliquer cette fameuse question de constitutionnalité et plus largement évoquer les restrictions des libertés au nom du risque sanitaire ou plutôt de l'interprétation qu'en fait le pouvoir politique ...




Vous souhaitez participer aux frais d'avocats : C'est ici.


La minute de Ricardo du 28 avril 2021
la minute de Ricardo du 28 avril 2021

Tout a commencé le mercredi 24 Mars 2021 à 14h : Merlin a été convoqué par la gendarmerie de Forcalquier pour une garde-à-vue. Cette garde à vue a duré 24h.
Motif de la convocation : Réitération, à plus de trois reprises, dans un délai de trente jours, de la violation d'une obligation de port du masque.

Sur place, devant la gendarmerie, une quarantaine de personnes, amis, famille et sympathisants du Café des Libertés, étaient réunies pour le soutenir, et sont restées pendant plusieurs heures (il y avait encore du monde à 19h).
Après avoir dormi sur place, il a été emmené à Digne-les-Bains le lendemain à 10h pour y rencontrer le procureur en présence de son avocate. Une comparution immédiate au tribunal à 14h a suivi. Le procureur a proposé à l'avocat de Merlin, officiellement, deux sorties possibles :
  • soit il acceptait une CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité) avec une peine « moindre » (suspension de 6 mois de son permis de conduire, et 3 années d’emprisonnement avec sursis) et l’affaire était close,
  • soit une comparution immédiate en procès avec un débat, mais aussi la possibilité d’une peine plus lourde à la clé (on parle bien d’un procès pour non port du masque).

Merlin a donc choisi la seconde option, car celle-ci lui permettait d’exprimer son point de vue, rouvrir le débat démocratique, et de faire entendre la raison d’être du Café des Libertés.
Ce que le procureur reproche à Merlin :
- plus de 3 non-port du masque, en tout 8, donc 2 délits.
- plus de 3 participations à un rassemblement considéré comme illégal, en tout 8, donc 2 délits.

Au total, ce qui constitue donc à l'heure actuelle 4 délits, chacun passible de 3750€ d'amende et 6 mois d'emprisonnement.

Les personnes rassemblées le lundi étant verbalisées avec 2 amendes presque systématiquement, (non-port du masque et rassemblement illégal, à 135 euros chacune), la somme faite alourdit rapidement l'ensemble des faits reprochés.
Cette brutalité dans le jugement semble dépasser le simple objet pour lequel Merlin comparaissait et relever d’une volonté de mettre fin au Café des libertés.

Le mercredi 24 Mars 2021, la cour devait statuer si Merlin devait faire l'objet d'une détention (pendant 1 mois) jusqu'à son procès, s'il devait se soumettre au port d'un bracelet électronique pour lui interdire l'accès au village ou s'il serait remis en liberté sans restriction particulière.
Cette dernière option a été retenue, et Merlin a été libéré dans l’attente de son procès.

Un report du procès a été demandé au tribunal pour le 27 avril 2021.


Filico le clown de Forcalquier

L'événement surnaturel de Filico



Des news du clown.

Jeudi 8 avril. « Toc toc », 2 officiers de la brigade de recherche se présentent chez moi dans le cadre d’une «flagrance d’usage de faux » pour saisir mes ordinateurs.

Je me suis exécuté sans faire d’histoire, car comme le précise St Exupéry « quand le mystère est trop impressionnant on n’ose pas désobéir ».

Voici l’explication :
Lundi 8 avril, carnaval à Forcalquier, alors que mon clown marche sur sa boule par une rue déserte pour rallier le cortège, il est sommé par un gendarme de se couvrir d’un masque. Je sors du clown et descends de ma boule pour lui répondre : « Pour des raisons évidentes de précaution sanitaire et de courtoisie je peux mettre le masque en votre présence, mais je l’enlève quand je repars car sinon ça devient de la superstition ».
Réponse sous-entendue du gendarme : « on veut pas rentrer dans la polémique, on est là pour appliquer la loi. » Je lâche donc l’affaire et passe le relai au clown qui tend au gendarme un faux certificat médical qui stipule que monsieur Torcheux va mourir rapidement s’il met un masque:« Tenez voici un faux certificat. » Le gendarme a alors saisi le certificat et les ennuis ont commencé.

L’enquête par la suite a su révéler que je n’étais en aucun cas l’auteur de ce faux document. Les ordinateurs m’ont été restitués le mardi 27 avril.

Lors de mon audition j’ai contesté l’usage de faux car mon clown a utilisé ce document comme un accessoire de théâtre de rue pour mettre en évidence l’absurdité de la situation, et tenter de faire réagir : le masque est une mesure médicale et individualisée.
Le seul hic dans l’affaire c’est que j’aurais dû prendre la peine de vérifier que le certificat n’utilisait pas l’identité d’un vrai médecin, mais je suis convaincu que cet acte manqué va déboucher sur encore plus de prise de responsabilité .

Regardez le procès de Merlin : Le caractère délictuel des amendes pour non port du masque est gelé ! Et ce n’est qu’un début !! Nous pouvons faire la même chose pour défendre le choix de se tester ou non, idem pour le vaccin, la liberté du masque pour les enfants et enseignants…

Le procureur a donc requis contre moi une ordonnance pénale, et je suis convoqué au tribunal de Digne le 24 juin 2021 pour m’y voir peut-être attribuer des travaux d’intérêts généraux. Ça tombe bien vu que nos préoccupations essentielles (à mon clown et moi) c’est justement l’intérêt général, le bien commun, pour lesquels je m’investis bénévolement à toutes les occasions depuis de longues années. Je sais que nous saurons trouver avec la justice une conception commune de « l’intérêt général ». Nous serons donc là le vendredi 25 juin, le clown et moi, pour passer la porte du tribunal avec nos fleurs et notre boule, et faire entendre à tous la voix du Café des Libertés. J’espère être condamné à beaucoup d’heures de spectacles, de prestations de rue, d’animations pour tous les enfants ! Grâce à vos dons (grand merci à tous !!) je vais pouvoir faire appel aux services d’une avocate.

Pour ceux qui souhaitent contribuer, je vous donne le lien : www.cafedeslibertes.org/#dons
Cette cagnotte est globale, elle concerne aussi Merlin, mais c’est la même famille.

Merci à tous pour vos soutiens, à lundi pour le café des Libertés.

Lundi 26 avril à 19h
Filico était l'invité de Radio Zinzine


Le Café des Libertés lundi 11 mai a été annulé



La pluie aura eu raison cette semaine du café des libertés, mais ce n’est que partie remise.
Trois voitures de gendarmes gardent la place de la librairie la Carline, et les barrières ont été installées comme à l’accoutumée. Sous la pluie battante quelques gendarmes veillent au grain, mais personne ne vient.

C’est un triste spectacle pour les quelques touristes qui viennent visiter Forcalquier et découvrent la librairie du village barricadée et gardée.


La soupe gauloise du vendredi 7 mai



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Ce vendredi vers 17h une marmite de potion magique avait été préparée pour les gauloises et les gaulois de Forcalquier.
L'orgie s'est déroulée place Pierre Magnan devant la Carline.
Obelix a eu droit à une petite cuiller de soupe. Toute petite cuiller.

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14ème Café des Libertés (lundi 3 mai)


L'album photo
3 mai café des libertés

Le lundi qui a suivi le procès de Merlin, le café des libertés s’est tenu encore une fois dans le jardin du couvent des Cordeliers. Ce lieu agréable est propice à la détente, et à la multiplication des activités proposées. En effet, chacun est libre de proposer quand il le souhaite de nouveaux moyens d’échanges. Nous avons vu au fil des semaines différentes activités proposées : ateliers maquillage, créations de pancartes, récupération et don de vêtements, ateliers massages, contes, danse… n’hésitez pas à proposer vos idées.

Comme toujours l’atelier cirque était présent et chacun pouvait s’essayer au jonglage avec des quilles, des assiettes ou un diabolo, aux bolas, ou devenir équilibriste sur une boule ou le long d’une sangle tendue entre deux arbres (slackline).

La scène ouverte, qui comme son nom l’indique est ouverte à tous, permet à tous ceux qui le souhaitent de venir s’exprimer. On y entend des discours, des poèmes dit avec ou sans musique, des histoires, des bœufs entre musiciens, des créations originales écrites ou improvisées, des contes et des chansons.

Les photographes et vidéastes présents captent ces moments de partage et de joie et répondent toujours à l’appel.

Cette semaine sur les pancartes on pouvait lire « Retrait des lois liberticides », « des lits pas des délits », ou encore « Les sanctions de la désobéissance sont moins à craindre que les conséquences de la soumission ». La plupart des participants aux cafés des libertés ont en effet pour la plupart déjà reçu une voire plusieurs amendes pour non port de masque et rassemblement illégal, certains en cumulent plus de cinq. Comme le décret sur le port du masque reste soumis à l’interprétation de l’agent et à sa subjectivité, certaines personnes se sont vues verbalisées parce que leur masque leur tombait du nez ou parce qu’il était dans un tissu jugé non-conforme, ou encore on a vu des amendes (lors du carnaval de Pâques) pour non-port de masque ET dissimulation du visage sur l’espace public (masque de carnaval).

Malheureusement, et c’est tout l’enjeu du procès de Merlin, les décrets qui imposent le port du masque et interdisent les rassemblements seraient possiblement anticonstitutionnels. Les personnes ayant reçu des amendes ont collectivement décidé de contester ces contraventions en s’appuyant sur le travail des avocats du site reaction19.fr.

Le bureau des contestations, présent sur le site du café des libertés, a ainsi vu le jour pour aider ceux qui le souhaitent dans cette démarche. Il suffit de venir avec son amende et quelqu’un vous indiquera la marche à suivre.

Un stand dédié à l’information sur le covid avec Reinfocovid avait également été installé, et permet à chacun de venir chercher des informations et des sources à ces informations.

Lors de ce café des libertés enfin, le nombre de gendarmes était moins important que les fois précédentes (une vingtaine à peine) pour une centaine de personnes rassemblées. Ils ont toutefois verbalisé ceux qui passaient sans masques et relevé les identités. Les gendarmes prennent des photos aussi. Certaines personnes ont eu la surprise de trouver le lendemain ou le surlendemain une amende dans leur boite à lettres. Le hic, c’est qu’il ne s’agissait pas d’un non port de masque de la veille. Sur le document, la verbalisation était datée du 19/04, soit deux semaines plus tôt, mais le plus fort était que ces amendes ont été éditées seulement le 29/04 soit dix jours après avoir été constatées. Ces amendes sont dressées sur photo-identifications, car les personnes qui les ont reçues n’ont pas été avisées par un agent qu’elles seraient verbalisées.


13ème Café des Libertés du 27 avril 2021 à Digne devant le tribunal


L'album photo

15h37 Video devant le tribunal : on chante, on danse, on papote


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Retrouvez le live de Hogo sur face de bouc: www.facebook.com/jhogrelius


13h40 Interview de Merlin avec La Provence


13h30 Interview de Merlin (tronquée au début...désolé)



Le Café des Libertés du lundi 26 avril a été déplacé dans l'espace-temps !



Ce lundi aurait dû se tenir le 13ème café des libertés à Forcalquier, mais, ce que les gendarmes n’ont apparemment pas su, c’est qu’il avait été déplacé au lendemain à Digne-les-Bains devant le tribunal où se tenait le procès de Merlin.
Pour cause, la demande de déclaration du café des libertés pour le lundi à Forcalquier avait été refusée par la préfecture, et même interdite à la demande de la mairie.
Tandis que la demande de déclaration d’une manifestation devant le tribunal de Digne le lendemain avait été acceptée par la préfecture.
Le café des libertés s’est donc naturellement déplacé à Digne-les-bains le lendemain, pour soutenir Merlin et se réunir comme toujours dans la joie. D’une pierre deux coups, le 13ème café des libertés s’était transformé en « Tribunal des libertés. »
C’est donc une manifestation de gendarmes seulement qui a eu lieu lundi 26 avril à Forcalquier.


12ème Café des Libertés (lundi 19 avril)


L'album photo

12eme café des libertés

12ème café des libertés.

Le café des libertés s’est tenu ce 19 avril dans le jardin du couvent des Cordeliers, entre 12h et 15h. Le beau temps au rendez-vous, chacun a pu s’installer à table, ou dans l’herbe pour déguster des plats souvent achetés sur le marché ou dans les commerces de Forcalquier. Parmi les musiciens présents, il y avait le groupe O’Makaï venu pour un petit concert, mais aussi des enfants qui ont chanté les chansons qu'ils avaient écrites avec leurs parents. Il y a eu des poèmes, des textes, des chansons et beaucoup de bonne humeur. La présence de la gendarmerie, beaucoup moins impressionnante que ces dernières semaines, a permis une ambiance largement plus détendue.

Nouveauté pour ce café des libertés : une table était dédiée à la contestation des amendes reçues. Chacun pouvait s’y présenter pour que lui soit expliquée la marche à suivre.

De plus, avant que le café des libertés ne commence, les gendarmes ont été informés par les citoyens de la décision du Tribunal Administratif d’Ariège concernant l’arrêté préfectoral rendant le port du masque obligatoire. Celui-ci ayant été jugé illégal, tout agent de l’État qui imposerait cet ordre rentrerait lui-même dans l’illégalité, par infraction à la loi 83-634 du 13 juillet 1983 interdisant aux agents de l’État de répondre à un ordre illégal. Tous les agents, qui se doivent de communiquer leur numéro de matricule professionnel sur demande des citoyens, pourraient alors s’exposer à des poursuites.
Pour cette raison, les gendarmes présents ont pris la décision de ne pas verbaliser les participants de ce café des libertés.

Un appel pédagogique à la désobéissance des forces de l'ordre (voir la video) face à l'illégalité des ordres qu'on leur demande d'appliquer a été diffusé sur un écran géant à l'entrée des Cordeliers, là où était postée la majorité du dispositif répressif mis en place.



Mais il ne travaillent pas tous ces gens ?

Au café des libertés, il y a des gens qui viennent manger entre midi et deux avant de reprendre leur travail, il y a des gens qui ne travaillent pas le lundi parce qu’ils travaillent déjà le samedi, il y a des commerçants qui travaillent sur les marchés, des mamans au foyer, il y a des étudiants qui ne peuvent plus étudier dans de bonnes conditions, il y a des artistes qui n’ont plus de salles où jouer, il y a des personnes qui travaillent la terre et font une pause pour déjeuner, des professeurs qui parfois n’ont pas cours le lundi matin, des retraités, des personnes qui sont en profession libérale à leur compte et qui peuvent aménager leurs horaires, des saisonniers, des gens qui ne travaillent que le matin mais qui commencent leur journée à 5h, des commerçants dont le magasin est fermé, des personnes qui font du bénévolat, des personnes en vacances, d’autre au chômage, et parfois, au chômage technique, et puis aussi des enfants.


La Brigade des Pruniers


Café des Libertés du 19 avril


La brigade des pruniers

La "brigade des pruniers" a été mise en place afin de protéger les participants de la verbalisation massive effectuée à leur encontre (parfois 4 PV consécutifs pour le même individu au même rassemblement).
Ainsi un "concours de prunes" s'est déroulé ce lundi 19 avril, une réponse absurde à une situation absurde.
Le matin, avant le début du Café des Libertés, les forces de l'ordre présentes ont été averties de leur responsabilité dans l'application d'un ordre illégal et leur RIO a été simultanément enregistré.

Cette démarche a abouti à ce qu'aucune verbalisation ne soit prononcée pour non-port du masque à l'occasion de cet événement.
Une sacrée victoire pour nos droits fondamentaux.
La brigade des pruniers a également fourni des masques FFP2 aux participants fragiles ou sensibles au fait de contracter la maladie afin de prendre en compte cette peur légitime et afin qu'ils puissent également lutter pour leurs droits.
Les gendarmes présents se sont donc orientés vers un contrôle d'identité systématique des promeneurs qui souhaitaient passer par le jardin des Cordeliers (lieu du Café des Libertés) et d'aller jusqu'à contrôler les papiers d'identité des chiens présents au rassemblement !


Le bureau des contestations


Café des Libertés du 19 avril


Le bureau des contestations

Un "bureau des contestations" a été installé au Café des Libertés pour informer les citoyens de leurs droits face aux infractions qui leur sont reprochées, et sur le fondement inconstitutionnel des décrets qui définissent ces infractions.

L'équipe du bureau des contestations fournissait des lettres-type de contestation et renseignait les participants sur les divers aspects juridiques en lien avec ces PV de non-port du masque et ces PV de rassemblement illégal.

Voir notre article sur l'illégalité des arrêtés préféctoraux de port du masque


11ème Café des Libertés (lundi 12 avril)


L'album photo

Pour cette 11ème édition, les participants se sont rejoints dans le Jardin Public à côté de la place Martial Sicard, au plus près du marché.
Comme à l’habitude, les tables et chaises ont été déployées et les personnes présentes ont pu pique-niquer avec les plats à emporter des différents restaurateurs du coin. Dans l’herbe, des enfants dessinaient ou jonglaient et les musiciens ont animé jusqu’à 15h ce rendez-vous, à la flûte, à la guitare, à l’accordéon, au beatbox, et même a cappella.

Les gendarmes toujours en nombre ont littéralement encerclé le jardin, et sont rentrés à deux reprises pour contrôler ceux qui ne portaient pas de masque sans boire, manger ou fumer.
Dans le même temps se déroulait un goûter d’anniversaire pour l’un des enfants présents.
Pour le reste, les photos de Juan Conca parlent d’elles-mêmes : Album photo


10ème Café des Libertés (lundi 5 avril)


L'album photo

Pour cette 10ème semaine, une demande en préfecture avait été déposée pour déclarer la manifestation.

Faute au confinement ou au non-respect des gestes barrières lors de la précédente, elle a été refusée.
Le café des libertés s’est pourtant bien tenu ce lundi 5 avril, avec des participants déguisés pour un carnaval en musique avec chasse aux œufs et atelier cirque pour les enfants, et les plus grands.
Après avoir commencé place St Michel, la joyeuse troupe s’est déplacée jusqu’aux jardins du couvent des Cordeliers.



C’était lundi et on était dehors, les abeilles, les oiseaux et les fleurs aussi. Le Soleil criait si fort que tout le monde était ravi.
Ce café des Libertés fut le plus beau jour de ma vie. On avait sorti nos plus belles armures, et c’était un peu le paradis, le carnaval des fous, un beau cortège à faire sauter les rois de pacotille.
Il y avait les bons génies : Pierre Barnerias et sa team, a l’affût du moindre angle de vue, effervescents comme des libellules en chaleur, Jonathan de « Vécu », Grand bourlingueur de son pas tranquille , glaneur d’authenticités, de tranches de vie... il y avait aussi Merlin le lapin blanc, les jongleurs et lessaltimbanques, il y avait Philippe Guillemant, son œil extra-terrestre posé sur nous... Il y a eu la chasse aux œufs, l’école de cirque, les enfants terribles, les chansons magnifiques de Lola, les reprises des autres, Accordéon guitare contrebasse, Percu, il y avait les parties improvisées de foot dans l’herbe, les gendarmes dans le bleu finissant, papillotants et indéfinissables, filmant derrière le grillage du parc nos ébats improbables.

Voilà c’était annoncé saignant et ce fut joyeux, notre confiance crée le futur, un nouveau potentiel, de nouveaux hasards voluptueux... C’était lundi et on était dehors, les abeilles, les oiseaux et les fleurs aussi.
Le Soleil criait si fort que tout le monde était ravi.
Ce café des Libertés fut le plus beau jour de ma vie.


Décision de déclarer le 9ème café des libertés (29 mars 2021)



Le 23 mars 2021, au lendemain du 8ème Café des libertés, une délégation de trois personnes participant à ces rassemblements ont rencontré Madame la sous-préfète du département accompagnée du Directeur du cabinet de la préfète et du Chef du renseignement territorial. Cette entrevue faisait suite à un entretien avec le maire de Forcalquier, David Géhant, la semaine précédente, avec une délégation de quatre autres personnes.
Dans ces rencontres, les personnes du Café des libertés, ont présenté certaines demandes, à savoir :

  • que le port du masque dans les rues de Forcalquier devienne une recommandation basée sur le libre choix de chacun, et non plus une obligation (aujourd’hui trois amendes pour non port de masque dans une période de 30 jours constituent un délit et sont passibles de 6 mois d’emprisonnement et 3750€ d’amende) ;
  • que les enfants ne soient pas obligés de porter le masque à l’école, qu’on les laisse respirer ;
  • que les gens puissent vivre et se rencontrer librement dans l’espace public tant on sait que les liens sociaux et la culture sont indispensables et même vitaux.

Lors du rendez-vous avec la préfète, les intervenants ont également fait valoir que la présence policière mobilisée depuis deux lundis était démesurée (60 gendarmes), considérant que ces rassemblements sont pacifiques et n’ont jamais représenté de problèmes de violence ou de dégradation. Enfin, ils ont montré que si les personnes continuent à venir à ces rassemblements malgré le risque de recevoir des amendes (et il y en a eu en nombre depuis le tout premier lundi), c’est bien que cet évènement répond à un besoin plus profond que simplement « faire la fête et boire un coup ».

Jusque là, le Café des libertés n’avait jamais été déclaré à cause de la nature même de ces déjeuners musicaux, qui se veulent une réappropriation de l’espace public, et dans lesquels chacun entend exercer son droit de réunion (Art.20 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme). Le Café des Libertés est né d’une volonté collective de se retrouver et de partager un moment ensemble. Chaque personne est libre d’agir et de venir sur la place publique, seul ou accompagné, pour s’exprimer et vivre. Les personnes apportent ce qu’elles souhaitent et c’est leur addition qui forme le Café des libertés.

De l’entretien avec Madame la sous-préfète du département, il est ressorti que les demandes ne seraient écoutées que si nous rentrions dans la légalité en déclarant en préfecture le Café des libertés.

Une demande en préfecture a donc été déposée pour le Café des libertés suivant, le lundi 29 mars sur la place Pierre Magnan (place de la Carline) par un des participants qui s’est porté volontaire, afin de montrer notre bonne volonté, mais également afin de réaffirmer notre désir de se réapproprier l’espace public en tant que libres citoyens de notre belle cité.


9ème Café des Libertés (lundi 29 mars) en video


L'album photo
L'album photo : Les masques blancs à Forcalquier


Le 5ème Café des Libertés, en video




Le 3ème Café des Libertés, en video




Le 2ème Café des Libertés, en video




Le 1er Café des Libertés, en video




Appel aux dons

PAF ! Participez Aux Frais d'avocats du Café des Libertés !



La révolution pacifiste ça coûte un bras. Nous ne le savions pas. Nous le découvrons. Mais nous le savons aussi tous, tout travail mérite salaire.

Les frais d'avocats engagés se montent aujourd'hui à 3'700 Euros, auxquels nous allons ajouter 6'000 Euros sous peu; Total = 9'700 Euros.

Explications sur ces frais d'avocats:

  • Les frais d'avocats de Merlin pour sa défense au tribunal de Digne se montent à 2'700 Euros.
  • Les frais d'avocats de Filico pour sa défense suite à sa perquisition se montent à 1'000 Euros.
  • Pour le prochain débat auprès de la Cour de cassation, il faut saisir un "avocat près la Cour de cassation" dont les honoraires sont classiquement autour de 6'000 Euros.

Quelques explications "techniques" des avocats de Merlin sur son procès à Digne du 27 avril, et sur la suite à la Cour de cassation, voire au Conseil constitutionnel:
"Comme vous le saviez, nous avons posé, avant tout débat de fond, une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC).

Nous la plaidions dans un contexte délicat puisque par deux fois le Conseil constitutionnel a rendu, les 26 juin et 9 juillet 2020, des décisions desquelles il ressort qu'il considère que l'article L316 alinéa 4 du Code de la santé publique est conforme à la constitution.

Ces décisions ont été rendues à l'époque du confinement.

Le tribunal de Digne ayant admis, comme nous le plaidions, que les circonstances de fait et de droit avaient changé, il a considéré que la question était alors inédite et sérieuse , au sens où elle n'avait jamais été tranchée dans les termes posés par nous, de sorte qu'il a décidé de la renvoyer à la Cour de cassation.

En la matière, cette juridiction suprême a un pouvoir de filtre, et c'est elle qui aura le dernier mot pour savoir si la question est ou pas transmise au Conseil constitutionnel.

Pour ce prochain débat il nous faudra obligatoirement saisir un avocat près la Cour de cassation.
"

L'enjeu est énorme et de portée nationale : si la Cour de cassation décide de transmettre la question au Conseil constitutionnel, et si le Conseil constitutionnel déclare le texte non-conforme à la Constitution, toutes les poursuites pour délit de non-port du masque s'arrêteront là.

Cela fait beaucoup de "si et si". Mais si nous nous étions focalisés sur les "si et si" à Forcalquier, le Café des Libertés n'en serait peut être pas là où il en est aujourd'hui.
Alors nous avons décidé qu'il n'y a pas de "si et si" : la question monte au Conseil constitutionnel - On le visualise comme ça !

Merci d'avance.

PS. Petits dons, gros dons : tout compte ! A Forcalquier certains ont décidé de réduire leur budget clopes hebdomadaire (!) et de donner un peu chaque semaine !

Parce que nous voulons être transparents, toutes les factures des avocats payées par la cagnotte seront publiées sur le site web.

Nous avons mis en place deux cagnotes :


Constitution

SUR L'ILLEGALITE DE L'ARRETE PREFECTORAL DE PORT DU MASQUE
N°2021-068-025 [l'Arrêté en PDF]


CONTESTATION DE L'ARRETE PREFECTORAL n°2021-068-025
Par application de l'article 4 du Code Civil (les juges créent le droit du fait d'une décision de justice qui fait jurisprudence face à une loi incomplète, imprécise voire inexistante), depuis la décision du Tribunal Administratif de l'Ariège rendue et ordonnée le 24 décembre 2020, rendant illégal l'obligation faite aux citoyens de porter le masque, cette jurisprudence fait fonction de loi jusqu'à ce que le législateur légifère sur la question.

Par ailleurs, le port du masque devenant illégal, tout agent de l'Etat qui impose l'ordre de port du masque rentre lui-même dans l'illégalité, par infraction à la loi 83-634 du 13 juillet 1983, interdisant aux agents de l'Etat de répondre à un ordre illégal.
Aussi, de tels agents doivent communiquer sur demande des citoyens leurs matricules professionnels, selon la loi du 13 décembre 2013, promulguée le 16 janvier 2014, ce afin de pouvoir les poursuivre en justice du fait de l'ordre illégal appliqué.


Voir sur le site du Tribunal Administratif de Toulouse:


Voir aussi sur le site du Tribunal Administratif de Toulouse:

Le port du masque

LA RUBRIQUE
LE PORT DU MASQUE


Nous avons enlevé l'article portant sur les mesures du taux de saturation d'oxygène des enfants masqués : Apparemment ces mesures n'étaient pas suffisamment fiables.
Nous essayons au maximum de présenter des articles "fiables"...errare humanum est.

Si vous souhaitez nous informer sur des articles/études portant sur l'hypoxie des enfants portant le masque, quelle que soit la langue (pas de l'enfant, mais de l'article), nous sommes preneurs !! Utilisez pour cela le formulaire de contact. Merci !

Nous avons ajouté deux sites d'informations particulièrement riches :

LE COLLECTIF FEDERATEUR
LE COLLECTIF DE SANTE PEDIATRIQUE


Maltraitance des enfants dans les écoles - Maladies liées au port du masque permanent obligatoire en classe

Voici un petit panorama des conséquences du port obligatoire du masque à l’école pendant toute la journée pour les élèves à partir de 11 ans. Ceci est révélé par des médecins généralistes qui donnent l’alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque.
En voici une liste non exhaustive :
  • Bronchites sévères
  • Conjonctivites graves (cause expirs rejetés vers le haut)
  • Furonculoses
  • Grande fatigue
  • Herpès labiaux
  • Impétigo
  • Staphylococcies sur les lèvres et les joues
  • Streptocoques

Suite de l'article sur https://micheldogna.fr/masque-a-lecole/
Et un autre article connexe, toujours de Michel Dogna:
Le masque : un lent assassinat collectif monté sur des mensonges

Les effets du masque sur les enfants



Impact du port du masque sur l'apprentissage

  • Le masque constitue un frein à l’acquisition du langage.
  • Avec le masque, les expressions du visage font défaut.
  • Moins bonne compréhension des messages et des consignes.
  • Moins d’écoute et d’échanges avec le masque.


Article complet ici (www.lesprosdelapetiteenfance.fr)
Les effets du port du masque sur la communication et le langage

Psychologie

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PSYCHOLOGIE



Sauvons la santé mentale des Français

Les lignes bougent.org a lancé une pétition adressée à Monsieur Olivier Veran. En voici un extrait:
Une autre épidémie, moins visible, insidieuse, est née en conséquence de toutes ces restrictions.
Une épidémie contre laquelle on ne prend AUCUNE MESURE !!
Depuis le début de la crise sanitaire, la santé mentale des Français se dégrade de manière alarmante.

Tous déprimés ?

La situation est catastrophique chez les étudiants.
Les personnes âgées, notamment en EHPAD, sont plus isolées qu’avant la crise sanitaire. Certaines n’ont même plus le droit aux visites.
De manière plus générale, le nombre de dépression a été multiplié par deux entre 2017 et 2020.
Il était de 10%.
Il est désormais de 20%.

Le texte intégral de cette pétition et le lien pour la signer: www.leslignesbougent.org



Jusqu'ou irions-nous pour nous conformer au groupe ?




« Le contrôle mental », par le psychiatre Frédéric Badel

  • Comment parvient-on à faire porter le masque à toute une population sans qu’aucune preuve ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci ?
  • Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
  • Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions auprès des populations concernées ?

Voici les questions posées le psychiatre Frédéric Badel, et les réponses qu’il leur a apportées.

Article intégral sur Nexus



Droits du citoyen

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DROITS DU CITOYEN



Contester son PV de non-port du masque, de rassemblement à une manifestation, de dépassement du couvre-feu ...

Le site www.reaction19.fr met à disposition plusieurs modèles de contestation des contraventions :
Modèles de contestation



Le comité Jean Moulin (www.resistancefrancaise.net) met à disposition une note juridique proposant une procédure de contestation de PV:
Note juridique 2021-01-1.pdf


Demander le N° de matricule (ou RIO) d'un agent

Les forces de l'ordre doivent porter sur leur uniforme un numéro d'identification, appelé RIO (Référentiel des Identités et de l’Organisation), sauf à de très rares exceptions.
Le RIO est un numéro d’identification à sept chiffres. Placé sur la poitrine, éventuellement sur le brassard, le RIO est officiellement mis en place le 1er janvier 2014.

Ce que dit la réglementation:
Article R434-15 du Code de la sécurité intérieure
Le policier ou le gendarme exerce ses fonctions en uniforme. Il peut être dérogé à ce principe selon les règles propres à chaque force.
Sauf exception justifiée par le service auquel il appartient ou la nature des missions qui lui sont confiées, il se conforme aux prescriptions relatives à son identification individuelle.

Article R434-15 sur Legifrance
Article R434-15 sur Wikipedia


Un message de Sonia Vescovacci de la police espagnole





Le Café des Libertés dans la presse et les medias



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Entretien avec Maître Olivier Lantelme sur Radio Zinzine le 5 mai 2021
Droit et Covid: un procès à l'étude (60 mn) le 5 mai 2021 [ Specials ]
Le 27 avril dernier devait se tenir à Digne (04) un procès à l'encontre d'un jeune de Forcalquier, Merlin Longuet, pour refus réitéré de port du masque et rassemblement non autorisé. Or le procès a été reporté car il y aurait un problème de constitutionnalité de la part de l'accusation selon la défense. Cette dernière a déposé une QPC question prioritaire de constitutionnalité qui été jugée recevable par la présidente du tribunal. En un mot il n'est pas évident que le fait de refuser le port du masque plus de trois fois soit un délit et non plus une contravention comme le considère l'administration. C'est maintenant à la Cour de Cassation d'analyser la chose pour confirmer, ou non, la saisie du Conseil constitutionnel.
Nous écoutons l'avocat Olivier Lantelme expliquer cette fameuse question de constitutionnalité et plus largement évoquer les restrictions des libertés au nom du risque sanitaire ou plutôt de l'interprétation qu'en fait le pouvoir politique ...

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La minute de Ricardo du 28 avril 2021
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Jean-Dominique Michel
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Xavier Michel, Maire de Montfermeil

«Un maire peut donc appeler à la désobéissance civile ?»
Le maire de Montfermeil a rétorqué : «L’article II de la déclaration des droits de l’Homme dit que lorsque l’oppression est manifestement disproportionnée, il y a nécessité et devoir.»


Ingrid Courrèges
Ce qui est irresponsable…


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